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    Un seul chemin...

     
     United One Way (Hillsong)
     
     
       
     
     
    Seigneur Jésus, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle! Jésus, tu es le seul chemin, tu es la vérité, la vie (Jean 14v6). Tu es le seul pour qui je veux vivre, Dieu de Gloire, Roi des rois. Tu es digne Agneau de Dieu de recevoir la Gloire, la puissance et l'honneur! Tu es Vivant! Je ne veux plus jamais oublier cela! Mon oeil ne le voit peut-être pas, mais aujourd'hui je sais que ce monde invisible est tout proche... et que tu ne tardes pas Seigneur à revenir! Merci pour cette espérance. Seigneur c'est pour toi que je veux vivre, c'est pour toi que je veux courrir jusqu'au bout... La vie a un sens, un sens parce que notre espérance n'est pas vaine. Jésus règne aujoud'hui! Et il veille aujourd'hui sur les siens au coeur de leurs détresses!
     
    Seigneur, permets-moi de vivre une vie qui t'honore, qui reflête ta Gloire, dès aujourd'hui! Corrige-moi, enseigne-moi, éduque-moi, apprends moi par ta Parole de Vérité. Que ton Esprit prenne toute sa place en moi, et fasse son oeuvre même si parfois cela est douloureux, car tu es parfaitement digne! Merci parce que tu es à la fois ce Dieu si puissant, trois fois Saint, majestueux et ce Dieu proche, qui se réjouit de ses enfants, plein d'amour, de compassion, de patience... Merci parce que tu n'es pas dupe, que tu me laisses droit à l'erreur, mais avec ta tendresse infinie, ton amour tu offres toujours le chemin du retour par la croix! Je ne veux en aucun cas abuser de cette grâce incomparable, unique, mais je veux me souvenir ce que cela t'a coûté... Je veux te ressembler de plus en plus... Avoir une vie authentique, transparente, remplie d'humilité, prêt à servir, des pensées pures, qui t'honore...et non que des paroles... Qu'en toutes choses tu sois glorifié!
     
    Emmanuelle
     

    Le doute et la personnalité

     

    Le doute et la personnalité

     

    Il serait étonnant que vous fassiez partie de cette petite minorité de personnes, malade du doute. Mais même dans la gamme du normal, il y a des personnalités plus ou moins sujettes au doute. Avec l’âge, on apprend à se connaître. Je sais maintenant que je fais partie des personnes enclines au doute. Certains, bienheureux, vivent dans un monde noir et blanc, rempli de certitudes sur chaque question.

     

    Mais mon univers est composé

    d’une palette

    qui va très progressivement

    du noir au blanc,

    en passant par de multiples tons de gris.

     

    Quand je dois prendre une décision, je mets du temps et je cherche de nombreux conseils. Je vois les pour et les contre de tout, et souvent ils se contrebalancent !

     

    Dans certaines situations,

    c’est un avantage, dans d’autres

    c’est un boulet!

     

    Un frère aîné avec qui j’ai partagé mon problème m’a mis sur la piste de la personnalité. « Tu es quelqu’un de cérébral » m’a-t-il suggéré, « ce n’est pas étonnant que ce soit à ce niveau que tu es attaqué. » Ayant eu une enfance protégée, je ne suis jamais tenté par la cigarette ou l’abus de l’alcool par exemple. J’ai même du mal à comprendre ceux qui le sont. Mais j’ai la faiblesse du doute, un compagnon indésirable dont il serait dangereux d’ignorer ou de nier la présence.

     

    Nous qui sommes dans ce cas, nous devons veiller à ce que la triste description dressée par Jacques ne devienne pas notre réalité. « Celui qui doute est semblable au flot de la mer, que le vent agite et soulève. Qu’un tel homme ne pense pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur : c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies. »

     

    (Extrait du forum de Genève, volume 6, n°2, sept.2003 – Utilisé avec autorisation)

     


     

    La prochaine fois…

                                        * Le doute et le diable

                                        * Le doute et la mauvaise théologie

                                        * Le doute comme refuge douteux 

     

     

    Vous avez dit « Déprimé ? »

     

    Vous avez dit « Déprimé ? » 

    Ou comment Dieu relève, et remet en route…

     

    1 Rois 19v 1à18

    Achab rapporta à Jézabel tout ce qu’avait fait Élie, et comment il avait tué par l’épée tous les prophètes. 2 Jézabel envoya un messager à Élie, pour lui dire : Que les dieux me fassent ceci et qu’ils ajoutent encore cela si demain, à cette heure, je ne fais de ta vie ce que tu as fait de la vie de chacun d’eux ! 3 Élie, voyant cela se leva et s’en alla, pour (sauver) sa vie. Il arriva à Beér–Chéba, qui appartient à Juda, et y laissa son jeune serviteur. 4 Quant à lui, il alla dans le désert, à une journée de marche ; il s’assit sous un genêt et demanda la mort en disant : C’en est trop ! Maintenant, Éternel, prends ma vie, car je ne suis pas meilleur que mes pères. 5 Il se coucha et s’endormit sous un genêt. Or voici qu’un ange le toucha et lui dit : Lève–toi, mange. 6 Il regarda, et il y avait à son chevet un gâteau sur des pierres chaudes et une cruche d’eau. Il mangea et but, puis se recoucha. 7 L’ange de l’Éternel vint une seconde fois, le toucha et dit : Lève–toi, mange, car le chemin serait trop long pour toi. 8 Il se leva, mangea et but ; avec la force (que lui donna) cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, à Horeb. 9 ¶ Là–bas, il entra dans la grotte et y passa la nuit. Or, voici que la parole de l’Éternel lui fut (adressée) en ces mots : Que fais–tu ici, Élie ? 10 Il répondit : J’ai déployé mon zèle pour l’Éternel, le Dieu des armées ; car les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à prendre ma vie. 11 L’Éternel dit : Sors et tiens–toi sur la montagne devant l’Éternel ! Et voici que l’Éternel passa ; un grand vent violent déchirait les montagnes et brisait les rochers devant l’Éternel : l’Éternel n’était pas dans le vent. Après le vent, ce fut un tremblement de terre : L’Éternel n’était pas dans le tremblement de terre. 12 Après le tremblement de terre, un feu : L’Éternel n’était pas dans le feu. Enfin, après le feu, un son doux et subtil. 13 Quand Élie l’entendit, il s’enveloppa le visage de son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la grotte. Or voici qu’une voix lui dit : Que fais–tu ici, Élie ? 14 Il répondit : J’ai déployé mon zèle pour l’Éternel, le Dieu des armées ; car les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté, moi seul, et ils cherchent à prendre ma vie. 15 L’Éternel lui dit : Va, reprends ton chemin par le désert jusqu’à Damas ; quant tu seras arrivé, tu donneras l’onction à Hazaël comme roi de Syrie. 16 Tu donneras l’onction à Jéhu, fils de Nimchi, comme roi d’Israël ; et tu donneras l’onction à Élisée, fils de Chaphath, d’Abel–Mehola, comme prophète à ta place. 17 Il arrivera que celui qui échappera à l’épée de Hazaël, Jéhu le fera mourir ; et celui qui échappera à l’épée de Jéhu, Élisée le fera mourir. 18 Mais je laisserai en Israël sept mille hommes, tous ceux qui n’ont pas fléchi les genoux devant Baal, et dont la bouche ne l’a pas baisé.

     

    Contexte :

    Sur la parole d’Elie, Dieu envoie 3 ans de sécheresse sur tout Israël… Pendant tout ce temps, Dieu va prendre soin de lui, en allant jusqu’à utiliser des corbeaux pour lui rapporter sa nourriture. Il le plaça également au milieu d’une veuve et de son fils qui s’occupèrent de lui…

    Au bout des trois ans, la parole de l’Eternel est adressée à Elie : Va, présente-toi devant Achab (roi d’Israël), et je ferai tomber de la pluie sur la face du sol.

    Voilà Elie s’en allant accomplir sa mission…

    Il faut savoir que Achab, roi d’Israël à cette époque (874-853 avant J-C), avait épousé Jézabel, une femme païenne, qui a demandé à ce que l’on instaure le culte de Baal. Elle comptait de nombreux serviteurs, prophètes de Baal à ses côtés. Elle avait fait tuer de nombreux prophètes de l’Eternel.

    Et c’est dans ce contexte que Dieu envoie Elie parler au roi. Elie va infliger une cuisante défaite aux prophètes de Baal (1 rois 18v36-40). Le Dieu d’Israël démontre qu’il est le seul vrai Dieu… Du coup, Elie va demander au peuple de faire exécuter tous les prophètes de Baal.

    Un fois que tout le monde a pu reconnaître que Dieu est le seul Dieu vrai, vivant…, Elie prie, et la pluie revient enfin miraculeusement après trois ans de sécheresse…

    Bref de quoi bien se sentir dans sa peau…

     

    Mais qu’est-il advenu

    de l’audace d’Elie,

    ce grand homme, e

    n l’espace de quelques versets ?

     

     

    Expérience personnelle ?

     

    Ne vous est-il jamais arrivé des périodes comme ça, où vous aviez été encouragé dans votre foi, vous vous êtes dit que maintenant vous tiendrez bon…et puis quelques temps après la dégringolade…

     

    Ex : période après camp, ou après conversion, après une réponse particulière de Dieu, après un culte, un message qui vous a encouragé vraiment…

     

    Comment réagissez-vous (isolement ?)?

    Dans quel état vous trouvez-vous (fatigue, tristesse) ?

    Comment vous en êtes-vous sorti (vous attendez que ça se passe ? vous vous confiez ? Vous avez eu un autre encouragement ?)

    Qu’avez-vous compris ou pas compris en sortant de votre désert ?

     

     

    Etude du texte :

     

    Versets 1-10 :

     

    Quelle est la menace adressée à Elie et comment réagit-il ?

    La femme d’Achab (Jézabel) menace de le tuer comme il l’a fait avec les prophètes de Baal.

     

    v.3 Suivant les traductions, on peut lire « vit » ou « pris peur ». Il a peur, et s’enfuit.

    Il prend ses distances, s’isole, s’éloigne (même de son serviteur).

    Il est épuisé (il faut dire que du mont Horeb jusqu’à Beersheba, ça représente quand même 300 à 400 Km, qu’il a parcouru à pied)

    Elie ne peut plus rien encaisser, il ne supporte plus tout ce qui lui arrive, il ne comprend peut-être pas. C’est vrai il pensait être dans le plan de dieu (ce qui est le cas !!), mais pourquoi alors Dieu permet cela maintenant, alors qu’il lui a obéi. Il remet beaucoup de choses en question et ça lui est insupportable, il arrive à en demander la mort.

     

    Que se passe-t-il alors ?

    Elie va s’allonger sous un genêt et s’endort.

     

    Quelle est la première chose que Dieu fait en s’adressant à Elie ?

    « Lève-toi et mange » (à deux reprises). Il prend soin des forces physique d’Elie.

    Lui accorde du repos, et lui donne à boire et à manger.

     

    Pourquoi à votre avis ?

    Souvent le repos, et une bonne alimentation permet de reprendre des forces, et de prendre du recul…pas être sous la pression  de la fatigue où on gère vraiment difficilement les émotions.

     

    Un petit clin d’œil du Seigneur : le terme « gâteau » correspond à la nourriture préférée des bédouins, préparée généralement pour les jours de fête.

     

    Par la suite, quelle question lui pose-t-il ?

    Que fais-tu ici, Elie ?

     

    Lisons Psaume 139 v 1-4

    Au chef de chœur. Psaume de David. Éternel ! tu me sondes et tu (me) connais,

    2 Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, Tu comprends de loin ma pensée ; 3 Tu sais quand je marche et quand je me couche, Et tu pénètres toutes mes voies. 4 Car la parole n’est pas sur ma langue, Que déjà, Éternel ! tu la connais entièrement.

     

    Pourquoi, à votre avis, lui a-t-il posé cette question, sachant qu’il connaît nos pensées avant même qu’elles ne soient formulées ?

    Intéressant à noter : Il appelle Elie par son prénom (relation personnelle)

    Elie n’est pas quelqu’un d’insignifiant pour Dieu, Il le connaît.

    Il fait formuler à Elie à Elie la raison de sa présence à cet endroit : parler permet de clarifier la situation, mettre des mots, faire le tri dans ses pensées.

     

     

    Lisons 1 Rois 18v 3-4

    La famine était intense à Samarie. Achab fit appeler Abdias, préposé à sa maison. –– Or Abdias craignait beaucoup l’Éternel ;

    4 lorsque Jézabel massacrait les prophètes de l’Éternel, Abdias avait pris cent prophètes, les avait cachés cinquante (par cinquante) dans une caverne et les avait nourris de pain et d’eau. –– 

    Que remarquer dans la réponse d’Elie (v10) ?

    Décalage entre ses propos et la réalité (Il n’est pas seul).

     

    Reproche à Dieu, incompréhension d’Elie, solitude, abandon de Dieu… Elie est tellement pris par son mal-être à ce moment là, qu’il ne voit plus la réalité comme elle est, il ne voit plus la main de Dieu, et il ne se souvient plus de ce qu’il a appris quelques temps avant.

     

    Versets 11 à 18 :

     

    Une fois Elie sur la montagne, que se passe-t-il ?

    « Tiens-toi devant l’Eternel ». Dieu va se montrer à Elie, lui rappeler sa présence.

     

    Quels sont les éléments présents ? (v11-12)

    Un vent fort et violent qui déchirait les montagnes et brisait les rochers.

    Un tremblement de terre

    Un feu

     

    Ce ne sont que des éléments violents, puissants, mais Dieu n’y était pas présent.

     

    Puis, un murmure doux et léger (littéralement, « le son d’une douceur tranquille » ou « le murmure du silence ») et ce murmure qui va révélé la présence de Dieu.

    Difficile de l’entendre ou de le remarquer après les éléments violents, mais Elie a reconnu là la présence de Dieu.

     

    Quelle est la réaction d’Elie ?

    Il s’enveloppe le visage de son manteau, il sort et se tient à l’entrée de la caverne. (ex : Attitude de Moïse lorsque Dieu lui a parlé dans la montagne)

     

    A votre avis, pourquoi Dieu a-t-il choisi de se montrer dans ce murmure doux et léger alors qu’au chapitre précédent, on avait vu sa force de façon « tonitruante » ?

    Dieu veut montrer à Elie qu’Il n’agit pas toujours de manière visible et impressionnante, comme Il l’a fait au chapitre précédent, mais Il peut aussi agir de façon cachée et inattendue. Et nous pouvons avoir la certitude que ce n’est pas parce que Dieu semble silencieux ou absent, qu’Il n’est plus à l’œuvre ! On ne « sent » pas toujours sa présence…

     

    Que nous apprend le verset 18 sur cette façon discrète d’agir ?

    Il reste en Israël 7000 hommes adorant Dieu.

    L’œuvre de Dieu n’est pas terminée, elle sera encore accomplie par d’autres.

     

    Que fait Dieu avec Elie (v15-16) ?

    Dieu relève et remet en route !

    « Va, reprends ton chemin »

     

    « par le désert »…bon, là c’est moi qui extrapole, c’est quelque chose qui m’a parlé comme ça. Pourquoi préciser : reprends ton chemin par le désert…

    Je me dis, ben que Dieu veut que je continue ma route, même quand je suis dans un désert, parce qu’Il m’assure de sa présence…

    Il montre à Elie que son œuvre n’est pas terminé, et qu’Il a même déjà prévu la relève. Et il charge Elie d’aller oindre notamment Elisée comme prophète à sa place…

     

    Conclusion :

     

    Lisons Jacques 5v17

    Élie était un homme de même nature que nous : il pria avec instance pour qu’il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois.

    Elie était de la même nature que nous,

    c’est pour ça que ce qui a été vrai pour lui,

    l’est aussi pour nous…

    tu n’as pas moins d’importance

    qu’Elie aux yeux de Dieu

     

    Essayons de résumer les étapes suivies par Dieu pour relever et remettre en route Elie :

    Un vrai modèle à suivre dans un contexte de déprime

     

    Déprime : Fatigue, mélancolie, cafard, démoralisé, triste, découragé voir angoissé)

     

    Dieu s’occupe de son corps, Il renouvelle Elie physiquement (v5).

    Permet de prendre du recul. Il est bon de ne pas prendre de décision ou réagir sous le coup de la fatigue, de l’épuisement.

     

    Il lui fait formuler ce qu’il ressent.

    Toi aussi, il veut que tu te sentes libre de lui dire ce que tu ressens.

    Et toi-même si tu veux aider un ami qui ne va pas bien. Ne lui apporte pas toujours une réponse toute faite, mais prends le temps de l’écouter. Fais-lui dire ce qui ne va pas.

     

    Il se révèle de façon inattendue, mais démontre surtout la douceur de sa présence.

    Ce n’est pas parce que Dieu ne fait pas tout trembler autour de toi, qu’il n’agit pas, ou qu’il t’a oublié, qu’il n’a pas le regard sur toi. Sa présence n’est pas une question de sentiments ou de sensations, c’est une réalité.

    Dieu ne veut pas nous laisser seul dans ces moments-là, il veut qu’on lui dise ce qui nous tracasse. C’est aussi parce qu’il savait que tous les jours ne seraient pas faciles qu’il nous a voulu l’église. Comme ça, si le genou de l’un fléchit, l’autre peut le soutenir et inversement…

     

    Une amie m’a confié que lorsqu’elle était en dépression il y a quelques années, elle avait des amis chez qui elle savait qu’elle pouvait répandre tout ce qu’elle avait sur le cœur. Ils ne disaient pas grand-chose, ils se sentaient parfois même inutiles…Et pourtant, c’est grâce à eux qu’elle a tenu, et c’est aujourd’hui qu’elle peut le dire. A côté de cela, elle avait choisi de continuer à avancer et à servir dans son église, malgré son état…

     

    Il précise les choses telles quelles sont réellement, sans les lunettes « hypertrophiantes » de la déprime ! En gros, il réoriente le regard d’Elie vers l’essentiel.

    Je sais que tout récemment, une amie à moi n’allait pas très bien, les circonstances étaient telles qu’elle se demandait où était l’amour de Dieu, où est-ce qu’il agissait… J’ai voulu lu écrire des paroles d’encouragements de tout genre (ex : des paroles de chansons, des extraits de livre)…Mais j’ai été remise un peu en question quand elle m’a dit que ce qui l’a ému, et relevé étaient les paroles même que le Seigneur avait laissé dans la Bible (en fait je lui avais laissé les paroles du texte « la lettre d’amour du Père »). Je crois que l’essentiel, elle l’a trouvé dans ces versets qui rappellent combien on est précieux aux yeux de Dieu, et comment Il nous considère…

    Quelque part c’est ce que Dieu a rappelé à Elie…Mon attention pour toi ne change pas, et même si tu ne vois pas, j’agis encore.

     

    Il le remet en route.

     

     

    Cache-Cache

     
     
    Cache-Cache
    (Extrait du vol II, Histoires qui touchent le coeur)
     

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    Un jour, Yehiel, le petit-fils du rabbin Barukh, jouait à cache-cache avec un autre garçon.
     
    Il s'est caché avec soin et a attendu que son copain le trouve.
     
    Après vingt minutes, il a jeté un coup d'oeil furtif à l'extérieur de sa cachette. N'ayant observé personne, il a réintégré son refuge puis, après avoir attendu très longtemps, il en est sorti.
     
    Son camarade avait disparu.
     
    En fait,
    il s'est rendu compte
    que son copain
    ne l'avait jamais cherché.
     
    En pleurant, il a couru vers son grand-père et s'est plaint du manque de loyauté de son ami.
     
    Aussitôt, des larmes ont rempli les yeux du rabbon Barukh alors qu'il pensait en lui-même que Dieu dit la même chose:
     
    "Personne ne me cherche!"
     

    Le doute, un cadeau...

     

    Pourquoi doutons-nous ?

     

    Le doute, un cadeau

     

     

    Le doute a une fonction positive dans le processus décisionnel. Il nous prémunit contre les croyances naïves et les jugements hâtifs, inconsidérés. Quel acquéreur d’une nouvelle maison, ou d’une nouvelle voiture n’a jamais hésité avant de signer son chèque en se disant « et si ce n’était pas le bon choix ? » L’intensité du doute semble être proportionnelle à l’importance de la décision.

     

    On se torture plus l’esprit

    avant de se fiancer par exemple,

    qu’en se demandant s’il faut passer

    à droite ou à gauche de l’arbre.

     

    Il paraîtrait alors normale que la décision de suivre Jésus-Christ, qui demande un engagement total, soit accompagné aussi de doutes.

     

    Ce genre de doute

    ne pourrait-il pas être une grâce,

    une protection,

    programmée d’origine dans le disque dur

    de notre fonctionnement ?

     

    En philosophie et en science, le doute joue un rôle fondamental. Aristote a applé la philosophie « l’art de bien douter ». Le système philosophique de Descartes démarre avec le doute universel et méthodique. Son célèbre « cognito ergosum » est la solution au doute quant à sa propre existence. Un proverbe perse dit que le doute est la clé de la connaissance.

     

    Mais comme tout cadeau de Dieu,

    il est incarné dans notre fragile humanité

    et affecté par la chute.

     

    Tout comme la sexualité, la grâce du doute peut devenir un monstre destructeur. Dans l’Antiquité déjà, Pyrrhon, un philosophe grec, préconisait la suspension complète du jugement sur toute question, sous prétexte que pour chaque question qui se présente, deux opinions contraires sont toujours possibles. On raconte qu’il félicita un jour son disciple qui refusa de l’aider à sortir du trou où il était tombé. L’élève zélé avait considéré la situation de Pyrrhon et n’avait trouvé aucune raison convaincante de l’aider.

     

    De même, les comportements compulsif peuvent prendre leur  racine dans la maladie du doute. Le malade tombe dans le gouffre du « et si … » Il se demande sans cesse s’il a fermé la porte à clé ou si ses mains sont propres. Dans l’absence cruelle de certitude, il cherche un abri dans des comportements répétitifs qui se ritualisent et qui peuvent finir par le paralyser.

     

    Le doute sans bride peut envahir et tuer.

     

    (Extrait du forum de Genève, volume6, n°2, sept.2003 – Utilisé avec autorisation)

     


     

    La prochaine fois…

     

    Le doute et la personnalité

     

    Rejoice!

     
    Rejoice!
     
     
     
     
    Deutéronome 12v8

    Vous n’agirez donc plus comme nous agissons ici aujourd’hui, où chacun fait ce qui lui semble bon.

    1 Samuel 2v1-3

    Alors Anne prononça cette prière : La joie remplit mon cœur, c’est grâce à l’Eternel ; oui, grâce à l’Eternel, mon front s’est relevé et j’ai de quoi répondre à ceux qui me blessaient. Oui, je jubile, car Dieu m’a secourue. Nul ne l’égale.  L’Eternel seul est saint, et, à part lui, il n’y a pas de Dieu, pas de rocher semblable à notre Dieu. Que cessent donc, vos paroles hautaines et les bravades sortant de votre bouche ! Car l’Eternel est un Dieu qui sait tout, c’est lui qui pèse les actes des humains.

    Esaïe 25v9

    En ce jour l’on dira : Voici notre Dieu, C’est en lui que nous avons espéré Et c’est lui qui nous a sauvés ; C’est l’Éternel, en qui nous avons espéré ; Soyons dans l’allégresse, Et réjouissons–nous de son salut !

    Psaume 5v11-12

    Mais que tous ceux qui trouvent un refuge en toi soient à jamais dans l’allégresse et poussent de grands cris de joie, car ils sont sous ta protection ; et que tous ceux qui t’aiment se réjouissent grâce à toi. Eternel, tu bénis le juste et tu le couvres de ta grâce, comme d’un bouclier.

    Deutéronome 26v11

    Puis tu te réjouiras, avec le Lévite et avec l’immigrant qui sera au milieu de toi, pour tous les biens que l’Éternel, ton Dieu, t’a donnés, à toi et à ta maison.

    1 Chronique 16v9-13

    Célébrez l’Éternel, invoquez son nom ! Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits ! Chantez pour lui, psalmodiez en son honneur! Réfléchissez à toutes ses merveilles ! Glorifiez–vous de son saint nom ! Que le cœur de ceux qui cherchent l’Éternel se réjouisse ! Recherchez l’Éternel et sa force, Cherchez continuellement sa face ! Souvenez–vous des merveilles qu’il a faites, De ses prodiges et des jugements de sa bouche, Descendance d’Israël, son serviteur, Fils de Jacob, ses élus !

    Néhémie 12v43
     
    Les gens offrirent ce jour–là de nombreux sacrifices et se livrèrent aux réjouissances, car Dieu leur avait donné un grand sujet de joie. Les femmes et les enfants se réjouirent aussi, et l’on entendait de loin la joie de Jérusalem.
     

    Tableau de la paix

     
    Tableau de la paix (Catherine Marshall)
     

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    Il était une fois un roi qui offrit un prix à l'artiste qui peindrait le plus beau tableau de la paix. Plusieurs artistes s'essayèrent. Le roi regarda tous les tableaux, mais il n'y en avait que deux qu'il aimait vraiment, et il devait en choisir un seul.
     
    Le premier tableau représentait un lac calme. Le lac était un miroir parfait pour les montagnes imposantes et paisibles qui l'entouraient. Au-dessus, il y avait un ciel bleu avec des nuages blancs légers. Tous ceux qui voyaient le tableau pensaient que c'étaient un tableau parfait de la paix.
     
    L'autre tableau avait des montagnes aussi. Mais elles avaient des contours déchiquetés et étaient nues. Au-dessus, il y avait un ciel en furi, duquel tombait de la pluie et dans lequel s'amusaient les éclairs. Sur le flanc d'une montagne, déferlait une chute écumeuse. Cela n'avait pas du tout l'air paisible.
     
    Mais quand le roi regarda de plus près, il vit derrière la chute un minuscule buisson poussant dans une fente du rocher. Dans le buisson, une maman oiseau avait construit son nid. Et là, au milieu des eaux en furie, la maman oiseau couvait ses oeufs - dans une paix parfaite.
     
    D'après vous quel tableau a remporté le prix? Le roi a choisi le second tableau. Savez-vous pourquoi?
     
    " Parce que la paix,
    ce n'est pas être dans un endroit
    où il n'y a aucun bruit,
    aucune difficulté,
    aucun travail pénible.
    La paix,
    c'est être au beau milieu
    de toutes ces choses
    et néanmoins être calme
    dans votre coeur.
    Voilà la véritable signification de la paix. "
     
    (Anecdote tirée d' "Histoires qui touchent le coeur", Alice Gray)
     

    Le doute dans la musique et la littérature chrétienne...

     

    Le doute dans la musique et la littérature chrétienne.

     

    Le doute ne pouvait être mon expérience exclusive puisque j’y ai trouvé de multiples références dans les prières de l’église. Considérez les exemples suivants :

     

    Le cantique bien connu de Demaurex et Ramsey, « Enseigne-moi » :

     

    « Quand le doute est en moi,

    enseigne-moi,

    quand obscure est ma voie,

    enseigne-moi… »

     

    Ou la deuxième strophe du cantique universellement traduit « Tel que je suis » :

     

    « Tel que je suis, bien vacillant,

    en proie au doute à chaque instant,

    lutte au dehors, crainte au dedans,

    Agneau de Dieu je viens, je viens. »

     

    Nos cœurs n’ont pas boudé ce thème non plus. Alain Stamp, dans sa composition, « Si tu bois au torrent » s’exclame :

     

    « Quand souvent sur ta route

    tu te sens fatigué,

    dans la lutte ou le doute,

    ou quand tu es tenté.

    Si tu bois au torrent,

    il te rafraîchira… »

     

    Ces paroles classent le doute avec des problèmes aussi fréquents que la fatigue, le stress et la tentation.

     

    Le Voyage du Pèlerin, l’œuvre colossale de John Bunyan, a trouvé un écho universel dans le cœur des chrétiens.

     

    En décrivant

    le parcours typique du chrétien,

    cet auteur n’a pas pu

    passer sous silence

    la lutte brutale avec le doute.

     

    Fait intéressant, il place cette lutte assez tardivement dans le Voyage du Pèlerin, à un point où Chrétien est décrit comme «  plus âgé et expérimenté ». Les tentations mondaines de la Foire aux Vanités sont derrière lui. Elle n’ont eu pour lui aucun attrait. Mais Chrétien sera terrassé par un ennemi plus subtil. Il sera fait prisonnier dans le donjon du Château du Doute, où il es torturé par le géant Désespoir. Il est tant affligé qu’il pense au suicide. Il n’y a que les encouragements de son compagnon de route, Plein-d’Espoir, et la clé retrouvée des promesses bibliques, qui lui permettent de s’en échapper.

     

    Ce passage du livre pourrait-il être autobiographique ? Il retrace en tous les cas les bagarres personnelles de Bunyan avec le doute, pendant les douze ans qu’il a passés enfermé dans la prison de Betford.

     

    (Extrait du forum de Genève, volume6, n°2, sept.2003 – Utilisé avec autorisation)

     


     

    La prochaine fois...

     

    Pourquoi doutons-nous ?

    Le doute, un cadeau

     

     

     

    Indescriptible!

     
    Indescriptible!
     
    Dieu est incompréhensible, mais connaissable!
     

    Romains 1 versets 16 à 22

    Car je suis fier de l’Evangile : c’est la puissance de Dieu par laquelle il sauve tous ceux qui croient, les Juifs d’abord et aussi les non–Juifs. En effet, cet Evangile nous révèle en quoi consiste la justice que Dieu accorde : elle est reçue par la foi et rien que par la foi, comme il est dit dans l’Ecriture : Le juste vivra par la foi. Du haut du ciel, Dieu manifeste sa colère contre les hommes qui ne l’honorent pas et ne respectent pas sa volonté. Ils étouffent ainsi malhonnêtement la vérité. En effet, ce qu’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, Dieu lui–même le leur ayant fait connaître. Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit. Ils n’ont donc aucune excuse, car alors qu’ils connaissent Dieu, ils ont refusé de lui rendre l’honneur que l’on doit à Dieu et de lui exprimer leur reconnaissance. Ils se sont égarés dans des raisonnements absurdes et leur pensée dépourvue d’intelligence s’est trouvée obscurcie. Ils se prétendent intelligents, mais ils sont devenus fous.

     
        
     
     
     Job souffrait, il ne comprenait pas le sens de tout ce qui lui arrivait. Il ne reniait pas Dieu, mais il ne comprenait pas pourquoi ou pour quoi les choses allaient de mal en pis. Il ne voulait pas se rebeller contre Dieu, mais il lui réclamait la mort. Dieu, dans sa souveraineté, lui  a répondu. Oh, Job n'a jamais vu l'arrière de la scène, comme nous la connaissons aujourd'hui. Il ignorait tout du combat qui se jouait au-delà. Il n'a jamais eu de réponse à ses "pourquoi?" Mais la réponse de Dieu était exactement celle dont il avait besoin. Surprenante...la réponse de Dieu était la plus adaptée. Dieu a rappelé à Job qu'Il existe de toute éternité, que toutes choses n'existent que par sa Parole, qu'Il est au-dessus de tout, Il règne, etc... Cependant Il est aussi celui qui se fait connaître à l'homme!
     
     
    Incompréhensible,
    mais connaissable!
    Souveraineté absolue de Dieu...
     

    Psaume 1

     
    PSAUME 1
     
     
     
     

    Un libre accès!

     

    Hébreux 10v19-23

    Un libre accès dans le sanctuaire…

     

     

    Histoire : Le NATAMAYA

     

    Le missionnaire protestant François Coillard a raconté la scène suivante, dont il fut le témoin au début de son séjour au Zambèze.

     

    Arrivant dans un village, il y vit réunie une foule nombreuse. Il s’agissait, apprit-il, de juger un homme qui avait maltraité un serviteur du roi.

    L’offensé était là, et par une mimique expressive, réclamait la mort du coupable. La foule s’excitait et poussait des cris féroces. Le chef tendit le bras. Il condamnait ainsi à mort le malheureux.

    Mais François Coillard vit ce dernier se lever d’un bond et partir comme une flèche en bousculant ceux qui voulait le retenir.

    Le missionnaire pensait qu’il serait vite rejoint et que cette fuite serait inutile. Il ne pouvait manquer de tomber sous les coups de la foule excitée. Mais le condamné, lui, avait aperçu celui qu’on appelle au Zambèze le « Natamaya », c’est-à-dire « l’Intercesseur », le sauveur du condamné.

    La coutume voulait que tout homme qui pouvait toucher le Natamaya et se réfugier sous les pans de son long manteau avait la vie sauve. Personne ne pouvait plus rien contre lui.

    En effet, Coillard vit les poursuivants s’arrêter dès que le coupable eut touché le Natamaya.

     

    Il est émouvant de constater, au sein de ses tribus païennes, le besoin d’avoir un intercesseur…

     

    Quant à moi, je souhaitais vous parler d’un autre Intercesseur…

     

    INTRODUCTION: la lettre aux Hébreux

     

    Contexte de la lettre :

     

    Il est difficile de situer le texte dans le temps, mais nous avons affaire à une lettre d’encouragement adressée semble-t-il à des juifs convertis… Ces judéo-chrétiens doivent faire face à une opposition croissante, visant à les détourner du seul salut en Jésus-Christ et les soumettre à nouveau au culte et aux rites de purification juifs. L’auteur  les met en garde contre cela, et réaffirme la toute suffisance du sacrifice de Christ…

     

    Je vous propose d’ouvrir vos Bibles dans Hébreux, au chapitre 10, nous lirons les versets 19 à 23.

     

    Contexte du passage :

     

    Dans le passage d’avant, l’auteur explique que, jusque là les sacrifices qui étaient offerts pour entrer dans la présence de Dieu n’étaient là que pour rappeler les péchés du peuple, et leur montrer la nécessité d’être purifiés, pardonnés une fois pour toute par un sacrifice meilleur… Il présente ainsi Jésus-Christ comme celui qui est entré une fois pour toute dans le lieu très saint avec son propre sang, offrant ainsi le plein pardon à tous ceux qui croiraient en Lui. Il conclue : Or là où il y a le pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché.

     

     

    Lecture Hébreux 10v19-23

     

    Ainsi donc, frères, nous avons l’assurance d’un libre accès au sanctuaire par le sang de Jésus,

    accès que Jésus a inauguré pour nous comme un chemin nouveau et vivant au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair ;

    et (nous avons) un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu.

    Approchons–nous donc d’un cœur sincère, avec une foi pleine et entière, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure.

    Confessons notre espérance sans fléchir, car celui qui a fait la promesse est fidèle.

     

     

    Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande (verset 18), ainsi donc, nous avons un libre accès au sanctuaire par le sang de Jésus…

     

    1) Un libre accès, c’est-à-dire ?

     

    Pour les juifs, il était inconcevable d’entrer dans le sanctuaire sans être passé par tout un rite de purification et sans un médiateur (le souverain sacrificateur) couvert lui-même à chaque fois par le sang d’animaux sacrifiés, qui pénétrait une seule fois par an dans la présence même de Dieu.

     

    Une petite précision : le sanctuaire signifie là davantage la présence même de Dieu que le temple.

     

    Ici, c’est donc quelque chose de nouveau… que signifie avoir libre accès ?

     

    -         A tout moment, à toute heure de la journée

    -         Tous les jours de la semaine

    -         Indépendamment des circonstances : quand tout va bien, comme lorsque tout va mal.

    -         Chemin ouvert, pas d’intermédiaire, pas de sacrifice ou rite particulier à suivre avant d’entrer, pour être accepter dans la présence de Dieu

     

    Application :

     

    Je crois qu’il s’agit là d’une réalité pour nous également…

     

    - Je me suis déjà surprise ici à me dire, j’ai raté mon rendez-vous avec Dieu parce que j’ai dormi plutôt que de faire ma méditation ce matin… Bien sûr il est bon d’avoir un moment

    privilégié, mis à part pour mon intimité avec Dieu, mais mon intimité avec Dieu se limite-t-il à cette demi-heure de ma journée ?

     

    - Parfois, il m’arrive aussi d’être trop fatiguée à mon goût, ou d’avoir mon esprit trop chargé, préoccupée, et du coup, plutôt que de venir dans la présence du Père avec tout cela, je ne viens pas à Lui… Comme s’il y avait une condition à remplir avant de venir à Lui…

     

    - Parfois encore je suis prise dans la culpabilité de ne pas agir comme il le dit dans sa Parole, et je me dis, je dois absolument changer cela pour me présenter devant Dieu, pour être quelque part présentable…

     

    Pourtant, nous avons un accès libre au Père, à cause du sang de Jésus. Il est parfaitement suffisant. Et Dieu est celui qui a désiré  le premier que cette relation d’intimité soit restaurée. Ce n’est pas lui qui nous rejettera…

     

     

    2) Un chemin nouveau au travers du voile

     

    Pour les juifs ou anciens juifs, dire que Jésus (en tant que souverain sacrificateur et victime expiatoire) a inauguré un chemin nouveau et vivant au travers du voile, avait un sens… Un passage ouvert  dans le voile, cela voulait dire que le lieu très saint où Dieu résidait dans le temple était ouvert…cela signifiait qu’il n’y avait plus rien qui les séparait de la présence même de Dieu…Alors que ce voile était comme un mur entre la sainteté de Dieu et les hommes pécheurs, l’auteur  était là entrain de dire que rien ne les séparait plus de Dieu… Le pardon est donc complet, ils sont justifiés et entièrement purifiés…

     

    Application :

     

    Difficile pour eux de saisir cela, mais pour nous peut-être aussi, car nous ne voyons que trop combien on lutte avec notre péché… et pourtant nous sommes justifiés, purifiés, nous ne sommes plus sous la condamnation

     

    (Romains 8:1 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ–Jésus, qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit.)…

     

    Jésus est notre souverain sacrificateur, c’est-à-dire entre autre qu’il est médiateur entre Dieu et nous. Il est établi sur la maison de Dieu ou à la tête de son Eglise.

     

     

    3) S’approcher de Dieu avec confiance

     

    Approchons-nous donc d’un cœur sincère (entier, pas double, avec simplicité, droiture), avec une foi pleine et entière, c’est-à-dire avec une entière confiance, avec la pleine assurance que donne la foi.

     

    (Hébreux 11v1 Or la foi, c’est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas).

     

    Une foi pleine et entière en quoi ?

     

    Ne pas douter

    de la toute suffisance

    du sang de Christ

    pour notre purification,

    notre pardon complet.

     

     

    Le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure : autrement dit ne pas se laisser accuser, condamner, culpabiliser…

    ( Il faut savoir que l’eau joue un rôle important de purification dans les cérémonies juives.)

     

    N’oublions pas que les juifs essayaient de convaincre les judéo-chrétiens de revenir au culte et rites juifs de purification, et mettaient en doute l’œuvre de Jésus à la croix. Cela signifiait revenir à la justification par les œuvres, plutôt que par la grâce.

     

     

    Application :

     

    - Quels sacrifices ou œuvres  essaie-t-on de présenter à Dieu pour nous approcher de Lui ?

     

    - Est-ce plein de lois en tête que nous venons à lui, avec inquiétudes, ou poussés par l’amour et la reconnaissance ?

     

    - Trouvons-nous parfois trop facile de venir simplement à Dieu  comme l’on est?

    On le dit si facilement, mais je pense parfois qu’il est difficile de vraiment venir simplement… Je préfère souvent d’abord essayer de m’en sortir seule, de gérer les choses…

     

    - Peut-être quelqu’un est-il déjà venu à Dieu pour lui demander pardon pour un sujet précis, et malgré tout se sent toujours à nouveau condamné, sa culpabilité demeure…

     

    Approchons–nous donc d’un cœur sincère,

    avec une foi pleine et entière,

    le cœur purifié d’une mauvaise conscience

    et le corps lavé d’une eau pure.

    C’est accompli !

     

     

    4) Confesser notre espérance

     

    Confessons notre espérance sans fléchir (fermement, sans se décourager) car celui qui a fait la promesse est fidèle.

     

    a) Proclamer et vivre selon son espérance

     

    C’est-à-dire :

    Littéralement, « Dire la même chose », cela veut donc dire ne pas contester, mais admettre, affirmer avec assurance, reconnaître comme certain.

    C’est tout à la fois l’action de faire profession de sa foi en Dieu ou en Jésus-Christ et un acte d’engagement et de soumission faisant suite à la repentance et à la foi.

     

    Application 1 :

     

    Quelque part, pour moi, j’en tire là une idée… Confesser notre espérance, ce n’est pas simplement le fait de « dire » mais aussi une manière de vivre cohérente avec l’objet de notre espérance. Sachant que je suis pardonnée, et connaissant celui en qui je place ma confiance, je peux non seulement affirmer cette assurance que j’ai, mais aussi vivre cela comme étant une réalité.

     

    Est-ce que ma vie au quotidien, ma joie, ma façon de prendre les choses paisiblement etc… manifeste mon espérance ?

     

    b) Exprimer sa reconnaissance

     

    Mais le verbe confesser a également une autre signification, que je trouve tout aussi parlante… c’est offrir des actions de grâce ou de reconnaissance, c’est exprimer sa louange et relever les hauts faits de Dieu pour lui-même ou pour son peuple. C’est rendre témoignage entre les enfants de Dieu, manifester leur unité, leur consécration à Dieu.

     

    Application 2 :

     

    C’est ce que je vous propose de faire dans quelques instants…chez vous, de remercier le Seigneur, et affirmer encore votre espérance, rendez-lui Gloire, et vivez avec cette assurance que le sang de Jésus suffit, et que vous avez ce libre accès auprès du Père...

     

     

    CONCLUSION

     

     

    J’aimerais terminer sur ce verset : Confessons notre espérance sans fléchir car celui qui a fait la promesse est fidèle… Non pas moi, mais Lui…

     

    Et quelle est donc cette promesse ?

     

    Hébreux 10v16-17

    Voici l’alliance que je traiterai avec eux, Après ces jours–là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur cœur Et je les écrirai dans leur intelligence (il ajoute):

    Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.

     

     

    Approchons-nous donc de Dieu simplement,

    avec le cœur rempli de reconnaissance…

     

     

     

     

    Je suis... MEMBRE du corps de Christ...

     
    Je suis membre du corps de Christ
     

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    1Corinthiens 12v27
    "Vous êtes le corps de Christ,
    et vous êtes ses membres,
    chacun pour sa part."
     
     
    Ephésiens 5v30
    " parce que nous sommes
    membres de son corps"
     
     
    Cela m'émerveille de savoir que dans le plan de Dieu, nous sommes chacun pour notre part membre du corps de Christ...
     
    Pendant longtemps je limitais les membres aux bras, aux jambes, à la tête, et au torse...
     
    Mais, j'ai appris que même cet ensemble pour fonctionner dépend entièrement de membres, de parties infinimement plus petites, à nos yeux complètement insignifiantes, mais oh combien indispensables!
     
    Le bras en lui-même ne peut rien, s'il nétait pas nourri par nombre de vaisseaux,  stimulé par tout un réseau de terminaisons nerveuses, rendu mobile par une musculature, une ossature particulière...
    Nous pourrions aller dans l'infinimement petit, en affirmant qu'une seule différence dans le code génétique peut changer tout un être...
     
    A cette échelle, je me dis,
    que chacun de nous a vraiment sa place
    au sein du corps de Christ, son Eglise...
     
    Il est la tête, nous sommes les membres.
     
    Mais aussi grand et visible, ou aussi petit et secret que soit notre service, nous sommes parfaitement interdépendant, nous plaçant ainsi, TOUS, sur un plan d'égalité aux regards de celui qui dirige ce corps... Nul ne peut se vanter de posséder plus que tout autre membre,  nul ne peut se sentir disqualifié car il jugerait son service insignifiant... Car si seulement on sectionnait rien qu'un tendon, c'est tout le bras qui perdrait sa mobilité...
     
    Dieu a choisi de donner à chacun une place dans ce corps en vue d'accomplir ce qu'il a résolu, et tu n'es pas inutile, je ne suis pas inutile, même si je me demande parfois "A quoi bon?"
     
     
    Je veux servir là où je suis,
    avec peut-être le peu que j'ai...
     
     
    * Peut-être simplement en écrivant un petit mot d'encouragement à un frère ou une soeur... Insignifiant? Tu ne sais pas ce qu'un simple mot peut changer dans la vie d'une personne...
     
    Tu as peut-être fait le ménage cette semaine chez quelqu'un ou à l'église? Peu viendront te remercier... Insignifiant? Pourtant, indispensable, c'est le genre de tâche que l'on remarque que lorsqu'il n'est plus fait...
     
    Peut-être arroses-tu les fleurs... Insignifiant? On remarquerait bien vite aux feuilles sèches que personne n'y prend soin... et cela ne rendrait certainement pas la pièce aussi chaleureuse et accueillante...
     
    Peut-être ton souci est-il de dire bonjour aux enfants le dimanche, en les nommant de leur prénom... Insignifiant? Tu ne sais pas ce que cela aura comme un impact dans leur vie... Une des premières choses qui m'a touché dans l'église où je vais, c'était de me sentir non pas insignifiante mais d'être moi, parce qu'une dame venait toujours prendre de mes nouvelles...
     
    Tu ne sais pas l'impact
    que peut avoir un service accompli
    jour après jour
    pour l'amour de Dieu
    et des autres...
     
    Alors, ne te décourage pas. Dieu a choisi de t'utiliser toi, comme un membre à part entière dans son corps qu'est l'Eglise.
     
    Rien n'est insignifiant!
     
    Sois béni richement!
     
    Emmanuelle

    Le doute : expérience universelle...

     

    Le doute : une expérience universelle

     

    « Dans toute foi,

    il y a un doute, profond,

    plus ou moins refoulé. »

    Edgar Morin

     

     

    Le doute chez des personnages bibliques

     

    Si je devais marcher le long de cette route parsemée de doutes, je voulais savoir si d’autres y avaient marché avant moi. Selon 1 Corinthiens 10v13, les tentations qui nous assaillent sont « communes à tous les hommes ». Je me suis rappelé alors que bon nombre de personnages bibliques avaient douté à un moment ou un autre de leur marche avec Dieu. Deux récits m’ont particulièrement étonné et rassuré.

     

    Jean-Baptiste a reçu de multiples preuves indiscutables, de l’identité divine de son cousin Jésus. Combien de fois Elisabeth a-t-elle dû lui raconter  l’histoire de sa confession de foi prénatale ? N’avait-il pas vu de ses yeux la colombe descendre ? N’avait-il pas entendu de ses oreilles la voix disant : « Celui-ci est mon Fils ! » ? N’avait-il pas crié lui-même avec conviction « Voici l’agneau de Dieu ! » ? Ce prophète, dont Jésus lui-même a dit qu’il était le plus grand parmi tous les hommes, pouvait-il encore douter après tout cela ? Oui ! Quelques mois plus tard, alors qu’il était en prison, le doute a pris le dessus. Jésus est-il vraiment Celui qui doit venir ? L’incertitude est devenue intolérable ; il a envoyé quelqu’un vers Jésus pour lui poser la question : « Es-tu Celui qui devait venir ? »

     

    Un deuxième exemple de doute me paraît encore plus surprenant. Il est logé dans un demi-verset qui passe souvent inaperçu. « Les onze disciples se rendirent en Galilée, sur la colline que Jésus leur avait indiquée. Dès qu’ils l’aperçurent, ils l’adorèrent. Quelques-uns cependant eurent des doutes. » (Matthieu 28v16, Bible du Semeur). Dans ce texte, la coexistence quasi simultanée de l’adoration et du doute est tellement étonnante que les Pères de l’église, probablement pour protéger la réputation des disciples, ont proposé une autre traduction. « Ils l’adorèrent, mais d’autres doutèrent. » Cette traduction attribue le doute à un deuxième groupe, autre que les disciples. La totalité des traductions contemporaines a rejeté cette lecture. En effet, K. Reeves, considéré comme une autorité dans le domaine de la traduction biblique, argumente de manière convaincante que c’est bel et bien les disciples qui ont douté. De plus, il considère que nos traductions actuelles ne rendent pas encore le véritable sens troublant du texte. Faisant cas des autres utilisations de cette expression grecque chez Matthieu, il préfère la traduction suivante « ils l’adorèrent, et ils eurent des doutes. » Selon cette lecture, les disciples dans leur ensemble étaient encore tracassés par des doutes, malgré les multiples apparitions du Christ ressuscité !

     

    Au passage, il vaut la peine de préciser que ces doutes ne les ont pas empêchés ni de l’adorer, ni de le proclamer et d’aller jusqu’au martyre pour l’évangile.

     

    Le fait de me retrouver en compagnie d’autres pèlerins vacillants a sensiblement diminué mes sentiments de solitude et de culpabilité.

     

    Etait-il possible d’avancer

    dans le service chrétien

    malgré ses doutes,

    comme il est possible de faire

     des actes héroïques

    malgré sa peur ?

     


     

    La prochaine fois...

     

    Le doute dans la musique et la littérature chrétienne.

     

     

    Sans doutes ?

     

    Sans doutes ?

     

    Chronique d’une lutte contre un compagnon plutôt collant

     

    (Extrait du forum de Genève, volume6, n°2, sept.2003 – Utilisé avec autorisation)

     

    Sommaire

     

    Le doute traîne et se cache dans les allées sombres de notre esprit, attendant un moment favorable pour se manifester. Faut-il le nier ? L’écraser en sur-affirmant notre foi ? Ou faut-il l’explorer, espérant que la raison nous reconduira à Dieu ?

    Cet article propose une troisième voie : ni déni, ni soumission.

     

     

    J’ai été élevé dans une famille chrétienne où la foi allait de soi. Avec le premier biberon, est arrivée la première prière. Mes souvenirs d’enfance sont des souvenirs d’église, de catéchisme, de colonies chrétiennes, de versets bibliques appris par cœur, de chants joyeux et édifiants. Chez mes parents, il n’y avait pas d’hypocrisie mais une foi humble et vivante, rien qui pouvait m’amener à douter.

     

    Je ne pouvais que croire…

     

    C’est pourquoi mes premières incertitudes ne sont survenues que tardivement, lors de mes études en faculté d’histoire. Là pour la première fois, j’ai été confronté à des professeurs dont j’admirais la connaissance mais qui ridiculisaient la foi chrétienne.

     

    Peut-être avais-je suivi

    un simple lavage de cerveau

    depuis mon enfance,

    me suis-je laissé aller à penser.

     

    Cette pensée a ouvert une brèche où se sont engouffrées deux années de questionnements aussi douloureux que fondamentaux : Dieu existe-t-il ? Si oui, Jésus est-il Le chemin ? Et la Bible, est-elle pleinement inspirée ? Le combat a fait rage dans ma tête et dans mon cœur, mais l’issue heureuse en a été le renouvellement de mon engagement chrétien.

     

    Je pensais alors m’être débarrassé du doute,

    une fois pour toutes.

     

    Le choc a donc été rude, vingt ans plus tard, quand le doute s’est manifesté à nouveau alors que j’étais engagé à temps plein dans un ministère d’implantation d’église et d’enseignement de la Bible.

     

    Son retour subit a provoqué en moi une angoisse paralysante.

     

    La nuit, ma poitrine, serrée comme dans un étau, essayait de contenir les battements désordonnés de mon cœur. Ma tête, tourmentée et fatiguée, se perdait à moitié consciente dans des labyrinthes sans issue.

     

    Le matin apportait en général un nouvel espoir, mais je me rappelle m’être levé pour prêcher un dimanche et avoir entendu une petite voix intérieure qui chuchotait, « hypocrite, tu mènes les gens en bateau, tu les convaincs de choses dont tu n’es plus certain toi-même… » Pourquoi avais-je tant de mal à refouler ces questions, alors que quantité de chrétiens autour de moi semblaient avoir une foi sans plis, sans panique ?

     

    Se pouvait-il que,

    tout comme moi,

    certains cachaient leurs doutes ?

     


     

    La prochaine fois...

     

    Le doute : une expérience universelle

     

     

    A la croix...

     
     
    At the cross / A la croix
    (Hillsong)
     
    Instrumental
     
     
     
     
     
    Seigneur, je te remercie pour cette assurance que tu m'aimes... qu'il est rassurant de savoir que notre espérance n'est pas vaine, surtout quand l'épreuve, la souffrance, la maladie viennent soudainement balayer tout ce qui nous semblait acquis, tout ce sur quoi on comptait ou ce à quoi on était attaché...
     
    Merci pour ta présence, merci que tu reçois nos "pourquoi", même si je n'aurais pas de réponse ici-bas. Je sais que tu m'aimes, et que tes plans sont parfaitement justes et bons, et que ton désir est encore que chacun te connaisse...
     
    Seigneur veille sur le coeur de tes enfants, accordent leur ton repos... Renouvelle-les, restaure-les. Rappelle-nous que tu es Dieu, que ta Parole soit cette source d'eau dans le désert... Qu'il en soit ainsi par le Nom précieux de Jésus! Merci pour ton amour...
     
    Soit béni Père Eternel!
     

    Quelles peuvent être les réponses de Dieu ?

     

    Quelles peuvent être les réponses de Dieu et ses raisons ?

     

     

    Le domaine de l'exaucement de la prière a de tout temps posé certaines questions.

     

    Indéniablement, l'exaucement de la prière est une glorieuse réalité.

    Tout aussi indéniablement, certaines situations ont toute l'apparence d'énigmes.

    Malgré les requêtes qui lui sont adressées, il semble que Dieu ne réponde pas.

     

    Psaume 22v2-3

    "Pourquoi t'éloignes-tu sans me secourir,

    sans écouter mes plaintes ? Mon Dieu !

    Je crie le jour et tu ne réponds pas".

     

    Il ne s'agit pas ici de tout expliquer ou de culpabiliser les personnes qui vivent de telles situations.

     

    Il faut se souvenir que la foi doit être éprouvée et démontrer qu'elle peut tenir ferme, même dans d'apparents silences de Dieu.

    Il faut aussi rappeler que tant que nous serons sur cette terre, nous aurons à gémir, car « c'est en espérance que nous sommes sauvés » (Romains 8v24).

     

    L'état de perfection de toutes choses qui mettra fin à la douleur sous toutes ses formes n'est pas encore arrivé (Apo 21/4 : Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.).

     

    La prière n'est donc pas un moyen

    pour éviter l'épreuve,

    la nécessité de la persévérance

    ou la garantie d'avoir Dieu toujours

    à notre service et à notre disposition.

     

    Il convient déjà de rectifier certaines idées erronées et de remplir les conditions minima requises pour tout croyant dans le domaine de la connaissance de Dieu et de ses voies.

     

    * L'exaucement de prière est une grâce et non un dû ou un droit.

     

    Il convient aussi d'avoir saisi qu'on s'adresse au Père au nom de son Fils dans l'oeuvre duquel on croit. La foi est également demandée à celui qui prie, sans oublier l'évidence que, pour recevoir, il faut demander (Jn 16/24 : Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom…demandez, et vous recevrez…).

     

    Et si je n’obtiens pas,

    est-ce donc que je n’ai pas la foi ?

    Est-ce que je dois remettre en question ma foi ?

     

    * Non, cependant, malgré tout, il n'en demeure pas moins vrai que, après avoir tenté d'obéir à ce minimum d'exigences, il se trouve souvent quelqu'un pour être dans le cas de Jérémie.

     

    Jérémie 15v18 :

    "Pourquoi ma plaie ne veut-elle pas se guérir ? Serais-tu pour moi comme une source trompeuse, comme une eau dont on n'est pas sûr ?"

     

     

    * Dieu a le droit de dire « Non », c’est une réponse.

     

    Il ne faut pas partir du principe

    que le "oui"

    soit la seule réponse possible

    et obligatoire à la prière.

     

    Dans sa souveraineté, dans sa sagesse et dans son amour, Dieu peut dire "non" pour des raisons valables qui lui appartiennent.

    Parfois, il les révèle, d'autres fois il les garde cachées.

    Elles seront mises en lumière quand nous connaîtrons comme nous avons été connus.

     

    1 Co 13v 11-12 :

    Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.
    Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu.

     

    Combien de temps prier

    avant d’avoir la conviction

    que Dieu veut autre chose,

    que son plan est différent

    de celui que j’avais dans le cœur…

     

    Quand faut-il prier sans cesse ?

     

    Et quand faut-il cesser de prier et d’intercéder ?

     

    * Dieu a dit "non" à Paul pour des raisons qu'il lui a fait connaître

     

    2 corinthiens 12v7 à 9

    « Et pour que je ne sois pas enflé d'orgueil, à cause de l'excellence de ces révélations, il m'a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m'empêcher de m'enorgueillir.
    Trois fois j'ai prié le Seigneur de l'éloigner de moi, et il m'a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. »

     

    L'ange de Satan qui lui occasionnait toutes sortes de souffrances par le moyen de persécutions et d'oppositions innombrables n'a pas été ôté d'à côté de lui. Ainsi, cette écharde dans la chair a pu le garder dans l'humilité et le préserver de l'orgueil.

    Paul a su qu’il devait cesser de demander à Dieu d’être libéré de cela…

     

     

    CONCLUSION.

     

    Comment réagir

    lorsque le Seigneur ne répond pas

    comme nous on l’aurait souhaité

    ou qu’il tarde dans sa réponse ?

     

    * Après avoir examiné notre coeur et après y avoir porté le remède qui convient si ces réflexions nous concernent, il faut persévérer dans une attitude de confiance inébranlable en Dieu.

     

    Il ne fait aucune erreur, même si nous ne comprenons pas tout ce qu'il fait ou ce qu'il permet.

     

    * Nos yeux doivent voir au-delà de l'horizon de la seule vie terrestre.

     

    "Si c'est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux des hommes" (1 Co 15/19).

     

    Exemple : Hébreux 11 (les héros de la foi)

     

    * Si le péché domine dans notre vie Dieu peut dire « non » pour nous apprendre la «sanctification».

     

    Es 59,1

    Non, la main de l'Eternel n'est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre.

    Es 59,2

    Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l'empêchent de vous écouter.

     

    * Si ce n’est pas encore le bon moment, Dieu peut dire « doucement, attends encore ».

     

    Les enfants n’aiment qu’on leur dise « non, attends un peu ce n’est pas le moment ».

    Comme des enfants, nous voulons que Dieu satisfasse chaque besoin, nous accorde chaque demande et qu’il déplace chaque montagne au moment où nous estimons que c’est le meilleur! Nous ne voulons surtout pas attendre !

    Savoir prier c’est aussi accepter le temps de Dieu et attendre patiemment son intervention dans notre vie !

     

    * Si c’est le temps de Dieu, Dieu dira « on y va ! »

     

     

    Un dernier mot

     

    Marc9v24

    Je crois,

    mais viens au secours

    de mon incrédulité…

     

     

    L'envers de la tapisserie

     
    L'envers de la tapisserie
     
     
    Un pasteur visitait une personne de son assemblée. L'entretien était pénible. La bonne dame ne cessait de se plaindre. Tout y passait : sa santé, ses enfants, ses voisins et finalement l'église où tout allait mal. Tout marchait de travers.
     
    Rien n'était bien!
     
    Alors le pasteur, excédé, avisa la tapisserie à laquelle son interlocutrice travaillait quand il était arrivé. Il s'en saisit. Sans avoir l'air de rien, il la retourna à l'envers et fit une moue :
    - Oh! ... Mais ce n'est pas beau du tout, ce que vous faites là! C'est plein de noeuds et de bouts de laine qui dépassent partout!
     
    La réaction fut immédiate:
    - Mais, Monsieur le Pasteur, vous la regardez à l'envers! Il faut la mettre à l'endroit.
     
    Lui prenant la tapisserrie des mains, elle la lui présenta à l'endroit, mais lui, feignant de ne pas comprendre, la retourna et dit:
    - Non, je vous assure, il n'y a rien de beau dans ce travail.
     
    La dame impatientée, répliqua:
    - Monsieur le Pasteur , vous l'avez prise encore à l'envers, vous le faites exprès!
     
    - Chère soeur, je fais comme vous! Vous regardez à l'envers tout ce qui vous entoure, et particulièrement l'église et les chrétiens. Dans votre tapisserie, je ne vois que les noeuds et vous, vous  ne voyez que les défauts et les faiblesses de ceux qui vous entourent. Mais regardez-les  à l'endroit et vous admirerez l'oeuvre que le Seigneur a accomplie malgré tout dans leur coeur.
     
    Une multitude de gens sont comme cette chrétienne. Jésus a sévèrement condamné cette attitude.
     
    " Pourquoi vois-tu la paille
    qui est dans l'oeil de ton frère,
    et n'apperçois-tu pas la poutre
    qui est dans ton oeil?"
    Matthieu 7v3
     

    Que demander concrêtement ?

     

    Que demander concrètement ?

     

     

    Exemple de Jésus :

    Son but était que ceux qui le voyaient,

    connaissent son Père

     

     

    Jean 11v42

    Pour moi, je savais que tu m’exauces toujours ; mais j’ai parlé à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’a envoyé.

     

    Jean 14v9

    Celui qui m’a vu a vu le Père

     

    Esaïe 42.16

    Je ferai marcher les aveugles sur un chemin qu'ils ne connaissent pas, Je les conduirai par des sentiers qu'ils ignorent ; Je changerai devant eux les ténèbres en lumière, Et les endroits tortueux en plaine : Voilà ce que je ferai, et je ne les abandonnerai point.

     

    Autrement dit :

    "Je les guiderai sur des chemins

           qui ne leur sont pas familiers."     

     

    Ne demandez pas à Dieu de bénir les plans que vous venez d'élaborer, demandez-Lui de vous dévoiler les Siens! Il les a déjà bénis. Au temps prévu, Son plan deviendra aussi clair que l'eau de roche et les personnes autant que les ressources nécessaires à son accomplissement seront sou­dain disponibles.

     

    Pierre a écrit: "Par Sa divine puissance le Seigneur nous a fourni tout ce qui est nécessaire pour que nous puissions plaire à Dieu" (2 Pierre 1.3).

     

    Avez-vous remarqué le petit mot "tout" ?

     

    C'est Dieu qui a indiqué à Abraham le moment où il devait quitter son pays et sa maison (Genèse 12.1), et à Jacob quand il devait revenir chez lui (Genèse 31.3). Il indiqua même à Elie où il trou­verait de la nourriture au temps de la famine (1 Rois 17.1-5).

     

    Et Sa promesse pour vous aujourd'hui est: Je vous guiderai sur des chemins qui ne vous sont pas familiers.

     

    Ces sentiers ne vous sont pas familiers mais ils le sont pour Dieu!

     

    Il est déjà devant vous, prêt à jouer pour vous le rôle de guide.

     

    Tout ce dont vous avez besoin maintenant,

     

    c'est d'activer votre foi et de faire le premier pas pour Le suivre.

     

     


     

    La prochaine fois...

     

    Quelles peuvent être les réponses de Dieu et ses raisons ?

     

     

    Comment prier pour une prière juste, selon la volonté de Dieu ?

     

    Comment prier pour une prière juste, selon la volonté de Dieu ?

     

     

     

    Matthieu 6v5-8

    « Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.
    Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

    En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. »

    1 Timothée2v8b

    « …en élevant des mains pures, sans colère, ni mauvaises pensées. »

     

    Nous devons être en règle

    avec notre Maître,

    pour pouvoir être à nouveau

    en communion avec Lui.

     

     

    Un exemple de prière : Notre Père

     

    Matthieu 6v9-13
    Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
    Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !

     

    Jésus nous a laissé un modèle,

    un exemple de prière et de conduite.

    Non pas pour être rabâché

    à longueur de temps,

    mais pour nous montrer

    la façon de faire et de vivre.

     

    * Ainsi donc, notre prière doit avoir son moment de louange : Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié…

     

    * Nous devons rechercher la volonté de notre Dieu et son œuvre pour l’avancée de son royaume sur terre : ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

     

    * Nous pouvons lui soumettre nos besoins quotidiens : Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Ceci sans que ce soit pour nous un sujet d’inquiétude.

     

    Matt 6 : 31 à 34

    " Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? Que boirons-nous? De quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine."

     

    * Et nous devons lui confesser nos fautes et lui demander pardon : pardonne-nous nos offenses…

     

    * Une fois le pardon reçu, c’est à nous de suivre l’exemple (finalement le fait de pardonner aux autres rend témoignage que nous avons compris la valeur du pardon de Dieu à notre égard) et de pardonner aux autres : comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés…

     

    * « Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin », lorsque nous avons des problèmes, nous pouvons demander son Secours, et dans sa bonté il nous aidera.

     

    * Et n’oublions pas de l’adorer pour ce qu’il est : Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !

     


     

    La prochaine fois...

     

    Que demander concrêtement ?

     

     

    Thermomètres ou thermostats ?